| Pharmacie | Prix (€) | Coupon | Stock | Délai |
|---|
Revia est un traitement utilisé dans l’accompagnement des personnes qui souhaitent réduire ou arrêter leur consommation d’alcool. Ce guide explique en langage simple ce que l’on peut attendre de Revia, comment il s’intègre dans un parcours d’aide, quelles précautions garder en tête, et en quoi il se distingue d’autres approches comme Antabuse (disulfirame) ou Campral (acamprosate). L’objectif n’est pas de donner des instructions médicales, mais de fournir une vue d’ensemble pratique et compréhensible pour discuter sereinement avec un professionnel de santé.
Revia s’utilise uniquement dans le cadre d’un suivi. Le professionnel de santé évalue la situation, propose un plan d’accompagnement et explique les étapes. Ce qui compte le plus n’est pas la « technique » de prise, mais le projet global : clarifier vos objectifs (réduction ou arrêt), fixer des repères, prévoir des points de contact en cas de difficultés, et associer si possible un soutien psychologique (entretiens, thérapies, groupes, programmes en ligne) ainsi que des changements de routine (sommeil, alimentation, activités qui font du bien).
Concrètement, votre professionnel :
Important : Revia n’agit pas comme un « interrupteur ». C’est une aide au changement, intégrée à un ensemble d’outils (soutien, habitudes, stratégies pour gérer les envies).
Voici des repères généraux à discuter avec votre professionnel :
Si vous avez un doute (soirée prévue, médicament ponctuel, plante, complément), demandez l’avis de votre professionnel. Mieux vaut poser une question que d’avancer dans l’incertitude.
Stockage : conservez Revia dans son emballage d’origine, à l’abri de l’humidité et de la chaleur, hors de portée des enfants. Respectez la date indiquée sur l’emballage.
Avantages perçus (dans le cadre d’un accompagnement) :
Limites à connaître :
Les « bons plans » sur des sites douteux comportent des risques évidents :
Le cœur du changement repose sur la relation de confiance avec un professionnel et sur un produit authentique. La santé n’est pas un terrain pour l’improvisation.
Ils varient d’une personne à l’autre. Beaucoup ne ressentent que peu de choses, d’autres décrivent des sensations souvent transitoires au début :
Signalez toute gêne à votre professionnel de santé ; il pourra proposer des ajustements simples (moments de prise, hygiène de vie, soutien spécifique). En cas de manifestation inhabituelle ou gênante, consultez sans attendre.
En règle générale, Revia s’intègre dans un parcours accompagné et fait l’objet d’une prescription. Cette prescription n’est pas un obstacle, c’est un appui : elle garantit que quelqu’un vous suit, écoute vos retours et ajuste l’accompagnement. Dans certains pays, des services de télé-consultation existent pour faciliter les démarches, lorsque la réglementation le permet.
Ces approches ont le même but : aider une personne à reprendre la main sur sa consommation d’alcool. Elles se différencient par leur logique d’action et leur place dans un projet de soin.
Le choix ne se fait pas « au hasard ». Il dépend de votre histoire, de vos objectifs, de votre environnement et de vos préférences. Parfois, on essaie une approche, on observe, puis on ajuste avec l’équipe soignante.
(Prénoms modifiés, retours condensés pour préserver l’anonymat.)
« Avant Revia, mes soirées partaient souvent en vrille. Avec le suivi, j’ai appris à préparer les moments difficiles. Je ne dis pas que tout est facile, mais les envies me semblent moins “impératives”. » — Julien, 39 ans
« Ce que j’ai préféré, c’est l’idée qu’on ne me force pas. On a travaillé sur mes déclencheurs. Revia m’a donné un peu d’air pour mettre en place de nouvelles routines. » — Karim, 45 ans
« J’avais peur des rechutes. Aujourd’hui, si un pas de côté arrive, je débriefe avec mon médecin. On ajuste, on avance. » — Marc, 52 ans
Le changement se construit dans la vraie vie : réunions, dîners, anniversaires, coups de fatigue. Quelques repères utiles :
1. Revia supprime-t-il totalement l’envie ?
Non. L’objectif est souvent de rendre l’envie moins prenante, pour vous laisser plus de choix et de temps de réponse.
2. Combien de temps faut-il pour voir un effet ?
Cela varie. Beaucoup décrivent des changements progressifs sur plusieurs semaines, surtout avec un suivi.
3. Et si un écart arrive ?
On analyse ensemble le contexte, sans jugement, pour ajuster les stratégies. C’est une étape d’apprentissage.
4. Puis-je acheter Revia en ligne sans suivi ?
Ce n’est pas recommandé. La qualité et le suivi sont essentiels pour votre sécurité et votre progression.
5. Revia agit-il sur d’autres habitudes ?
Le cœur de Revia concerne la relation à l’alcool. Pour d’autres habitudes, discutez d’options spécifiques avec un professionnel.
6. Vais-je devoir le prendre « toute ma vie » ?
Le schéma se décide au cas par cas avec l’équipe soignante, en fonction de vos objectifs et de votre confort.
7. Y a-t-il des effets indésirables ?
Ils sont possibles (maux de tête, digestion, sommeil, humeur). Signalez-les, on peut souvent adapter.
8. Revia convient-il si je suis très stressé ?
Le stress est un déclencheur fréquent. Un pack anti-stress (respiration, marche, appels, routine de sommeil) améliore l’ensemble.
9. Quelle différence avec Antabuse ?
Antabuse est une dissuasion forte face à l’alcool. Revia vise plutôt à réduire l’attrait et la « prise » de l’envie.
10. Et avec Campral ?
Campral recherche une stabilisation globale. C’est une autre voie pour apaiser l’environnement intérieur.
11. Est-ce que je peux conduire ?
Si vous vous sentez bien et alerte, oui. En cas de vertiges ou de gêne, évitez.
12. Que faire si mes proches ne comprennent pas ?
Invitez-les à une discussion bienveillante ou à une consultation avec un professionnel. Le soutien familial compte beaucoup.
Proximacy SRL | 33 Chaussée de Charleroi 1060 Saint-Gilles | BE 0756.786.971
Note globale : ★★★★★ 4,8 / 5 (22 avis)
Avis de patients suivis pour dépendance à l’alcool ou prévention de rechute aux opioïdes. Revia (naltrexone) s’utilise uniquement sur ordonnance et sous suivi médical (fonction hépatique, évaluation clinique). Contre-indiqué si prise d’opioïdes en cours (risque de sevrage précipité) et en cas d’hépatite aiguë/insuffisance hépatique.
Noémie R.
Suivi addicto + Revia : envies d’alcool divisées par deux dès 2 semaines. Nausées légères, réglées en le prenant avec le repas. Accompagnement indispensable.
Nicolas B.
Pour l’alcool : moins de craving en fin de journée. Le médecin a contrôlé mes enzymes hépatiques : RAS. Je porte une carte “antagoniste opioïde”.
Claire S.
Équipe pluridisciplinaire + Revia. J’ai appris à repérer mes déclencheurs. Zéro ivresse depuis 6 semaines, meilleure qualité de sommeil.
Julien T.
Au début : céphalées et fatigue, puis tolérance OK en décalant la prise au soir. L’envie impulsive a nettement diminué. Suivi hépatique rassurant.
Amira L.
Programme de soins + groupe de parole. Revia m’aide à passer devant un bar sans me “tenter”. Aucun effet sur l’humeur, juste bouche sèche au début.
Karim F.
En sevrage opioïdes : attente stricte >10 jours avant Revia, pour éviter le sevrage précipité. Depuis, rechutes évitées. Carte “pas d’opioïdes” dans le portefeuille.
Patricia V.
Moins de pensées automatiques liées à l’alcool. J’associe Revia à la TCC. Le médecin insiste : bilan hépatique régulier, c’est simple et utile.
Vincent L.
Un peu d’insomnie la 1re semaine ; je prends maintenant le matin et j’évite le café tard. Craving bien contrôlé, moins de “verres automatiques”.
Élodie M.
Mon conjoint suit Revia pour l’alcool. On a un plan “soirées” (boissons sans alcool, sortie anticipée). Les rechutes se sont espacées, énorme progrès familial.
Thomas K.
Information claire : ne pas utiliser d’antalgiques opioïdes, prévenir les urgences si besoin d’anesthésie. Revia m’a redonné du contrôle au quotidien.
Laurent D.
Naussées en J1–J3, atténuées avec un petit-déjeuner. Depuis, tolérance très correcte. Les envies “irrésistibles” sont passées à gérables.
Isabelle T.
Les consignes de sécurité sont précises : test d’opiacés urinaire négatif avant démarrer. Depuis, pas de rechute, meilleure stabilité émotionnelle.
Marc D.
Prise quotidienne + appli de suivi : je coche mes envies/ déclencheurs. En 8 semaines, elles ont chuté. Pas de somnolence chez moi.
Nadia L.
La mise en garde sur le foie m’a rassurée : bilans normaux avant/après. Je continue thérapie + Revia ; j’ai retrouvé de l’énergie sociale sans alcool.
Antoine L.
Protocole “prise ciblée” pour soirées à risque, validé par l’addictologue. Réduit les excès. Outil utile, mais le cadre thérapeutique reste clé.
Ismaël R.
Après méthadone, j’ai attendu le délai requis avant Revia. Zéro sevrage précipité. Je me sens protégé contre l’impulsion de reprendre des opioïdes.
Yann G.
Le craving alcool est passé d’un “8/10” à “3/10”. Stratégies TCC + Revia = binôme gagnant. Respect des rendez-vous de suivi indispensable.
Olivier T.
Léger vertige le 1er jour, rien depuis. L’équipe m’a donné un plan douleur sans opioïdes. Moins de rituels liés à la boisson, c’est notable.
Luc B.
Je prends avec le déjeuner : tolérance parfaite. Surtout, je ne “rumine” plus l’alcool l’après-midi. Retour au sport et au travail plus serein.
Agnès L.
Pour mon frère : accompagnement familial + Revia. Les fêtes ne finissent plus en débordements. On suit les bilans, aucune anomalie à ce jour.
Sophie G.
Éducation claire : ne pas utiliser en cas de consommation d’opioïdes, informer tout soignant. Résultats visibles dès la 3e semaine pour l’alcool.
Thomas V.
Démarrage encadré : bilan hépatique, test urinaire, psycho-éducation. Moins d’impulsivité et de “craquages”. Je recommande avec suivi pro.